Primaire

 

  • Cours cycle 3 : analyse d'un court-métrage d'animation
    • Une approche thématique et technique
 
 

Kerity, la maison des contes

Natanaël, un garçon de six ans, hérite, de sa tante Eléonore, une immense collection de livres. Bien qu’il connaisse son alphabet sur le bout des doigts, il est très déçu car il ne sait pas encore lire. Mais, comme par enchantement, à la tombée de la nuit, les héros des contes illustrés (la délicieuse Alice, la méchante fée Carabosse, le terrible capitaine Crochet) sortent des livres et s'animent. Commence alors pour le jeune garçon une aventure qui va peu à peu l'initier à la lecture.

Quelques grands noms du cinéma d'animation français d'aujourd'hui ont contribué à la réussite de ce beau film qui rend hommage au goût des mots, au plaisir du texte, à la capacité qu'a la littérature de développer l'imaginaire.

  • France, Italie.2009.
    1h20.

  • Réalisation :
    Dominique Monféry
  • Avec les voix de : Jeanne Moreau, Julie Gayet, Liliane Rovère, Pierre Richard, Denis Podalydès, Lorant Deutsch, Gonzales.
 

Le Chien jaune de Mongolie

Nansa, fille aînée d’une famille nomade du nord de la Mongolie, revient chez ses parents pour les vacances scolaires. Elle retrouve sa petite sœur et son petit frère, qui n’ont pas encore l’âge d’aller à l’école. Au cours d'une promenade, elle trouve, dans une grotte, un chien qui semble abandonné. Elle le ramène à la maison, mais son père refuse de le garder, craignant qu’il n’attire les loups et les chiens errants.


La réalisatrice, qui s'est fait connaître auprès du public européen avec L'Histoire du chameau qui pleure et vit aujourd'hui en Allemagne, a connu le nomadisme, qu'elle filme avec un regard sensible et attentionné. Une belle leçon de cinéma-vérité.


  • Mongolie, Allemagne. 2005.
    1h33
  • Réalisation :
    Byambasuren Davaa
  • Interpretation : Urjindorj (le père), Buyandulam Daramdadi (la mère), Nansa (la fille aînée), Nansalmaa (la fille cadette), Batbayar (le fils), et Tsrenpuntsag Ish (la vieille dame).
 

Les Aventures de Tsatsiki

Tsatsiki, huit ans, vit en Suède, avec Tina, mère célibataire généreuse et drôle, leader d'un groupe de rock. Tina a parfois du mal à concilier sa vie sentimentale incertaine, ses projets professionnels et l'éducation de son fils. De son côté, Tsatsiki, rêve d'aller en Grèce pêcher le poulpe avec son père qu'il ne connaît pas. L'arrivée dans leur vie de Göran, un policier au grand cœur, va débloquer la situation.

Ce récit psychologique traite avec justesse et poésie les thèmes suivants : l’absence (et la quête) du père, la solitude, le comportement des adultes, les liens d'amitié, la famille recomposée. Notons que le rôle de l'enfant est remarquablement interprété.


  • Suède. 2000.
    1h31.
  • Réalisation :
    Ella Lemhagen
  • Interprétation : Samuel Haus (Tsatsiki), Alexandra Rapaport (Tina, la mère), Jonas Karlsson (Niklas, le bassiste du groupe), Jacob Ericksson (Göran, le policier).
 

Où est la maison de mon ami ?

Ahmad, un jeune écolier de Koker, village du nord de l’Iran, s'aperçoit qu'il a ramené chez lui par erreur le cahier de son camarade Mohamad. S’il ne le lui rapporte pas au plus vite, Mohamad sera renvoyé de l'école. Ahmad décide alors d'aller à pied jusqu'au village où habite son ami. Mais la route est longue, le soir tombe déjà et il n'a pas son adresse...


Partant d'un scénario minimaliste, Kiarostami, immense cinéaste iranien, réalise une fable humaniste au cœur d'une société ancienne. Avec dépouillement et intensité, il met en scène l'intériorité d'un enfant et la dureté du monde qui l'entoure. Une œuvre de référence, dense et émouvante.

  • Iran; 1987.
    1h25.
    .
  • Réalisation : Abbas Kiarostami
  • Interprétation : Ahmad Ahmadpoor (Ahmad), Babak Ahmadpoor (Mohamad, le copain d'école), Khadabarech Difâhou (Mouhalem, le professeur).
 

Les Temps modernes

Un employé d’usine ne résiste pas à la cadence trop rapide du travail à la chaîne et se fait avaler par une machine avant de basculer dans une folie passagère. Malgré toute sa bonne volonté, les tentatives répétées de Charlot pour trouver sa place dans la société se transforment immanquablement en désastres.


Chef-d’œuvre de l’histoire du cinéma, la célèbre fable burlesque de Chaplin porte un regard poétique et humaniste sur la place de l'individu au sein d'une société industrielle aliénante.

  • Etats-Unis. 1936.
    1h25. Noir et Blanc.
  • Réalisation :
    Charles Chapline
  • Interprétation :Charles Chaplin («Charlot»), Paulette Goddard (la jeune fille pauvre).
Film et culture